On n’est pas couché : Magazine ou divertissement ?

dans Télévision

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Hier soir, Michaël Youn était l’invité de Laurent Ruquier dans « On n’est pas couché »… Alors que Mathilda May était venue parler de son livre et qu’elle écoutait les critiques de Eric Naulleau et Eric Zemmour, Michaël Youn a commencé à s’énerver, en critiquant le rôle des critiques, expliquant que finalement, ce type d’émission n’était pas le lieu de la critique. Ruquier a expliqué que la télévision n’était pas seulement le lieu du divertissement, et qu’un livre qui avait des critiques se vendait mieux qu’un livre encensé par tous. Ce qui m’intéresse ici c’est que Michaël Youn a dit que nous étions dans une émission de « divertissement », et que c’était ce terme qui était écrit dans son magazine de télé. A cela, Laurent Ruquier a rétorqué que non, nous étions dans le cadre d’un « magazine », et que cela permettait de faire de la culture. Tout comme aujourd’hui, disait-il, une émission culturelle, si elle veut attirer un public large, se doit de faire un peu de divertissement.

Ce court débat nous montre que finalement, la préoccupation des genres est loin d’être le seul souci des producteurs ou des chercheurs. Il s’agit d’une question qui non seulement est d’actualité, et qui par ailleurs n’est pas du tout tranchée, notamment face à des programmes tels que « On n’est pas couché », qui mélangent les genres (et c’est loin d’être la seule).

Souvenez-vous qu’il y a quelques années, « Tout le monde en parle » de Thierry Ardisson avait obtenu le 7 d’or de la meilleure émission culturelle… Il est donc bien difficile de classifier ce genre des programmes que l’on peut souvent qualifier de « fourre-tout », ou encore « d’émission omnibus ». On y parle de tout, de rien, mais pourtant, l’audience est souvent le témoin de leur succès. Quant à savoir s’il faut acheter le disque de Michaël Youn, alors là… Je n’ai entendu aucune critique à ce sujet…

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