Facebook, un nouveau lieu de sociabilité

dans Internet

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« Tu es sur Facebook ? Non ? Ah bon ? Tu fais de la résistance… » Phrase entendue l’autre jour au détour d’une conversation entre deux jeunes gens. Rares sont les personnes qui désormais ne sont pas « sur » Facebook, alors qu’il y a 3 mois, lorsque j’ai expliqué à mes étudiants de quoi il s’agissait ils m’ont regardé de travers, ayant cru entendre « Fesse book »… Eh oui, tout va très vite, désormais, et on passe vite de branché à Hasbeen et inversement.

Si vous ne connaissez pas Facebook, c’est que vous êtes soit un résistant (comme mon petit gars cité ci-dessus), soit que vous avez co-habité, les six derniers mois, avec des pingouins marins qui n’avaient pas de connexion internet. Facebook est né à Harvard. A l’origine, il s’agissait d’un réseau social destiné aux étudiants de l’université. Puis il s’est étendu aux autres universités américaines. Depuis le mois de mai 2007, le site est ouvert à tous, et le réseau s’est considérablement étendu, rassemblant, en novembre dernier, plus de 50 millions de membres.

Facebook fonctionne en anglais et n’est pas très ergonomique lorsqu’on commence à l’utiliser. Il faut donc le pratiquer et le pratiquer encore pour y comprendre quelque chose. On y entre des informations sur soi, on y retrouve des amis, on peut en rencontrer de nouveaux, on a une boîte à lettres, et on peut  télécharger un grand nombre d’applications, qui vous permettent de faire des rencontres, de vous transformer en vampire ou encore défier vos amis dans des jeux autour du cinéma ou autres. L’autre jour, une amie m’a envoyé une boule de neige dans la figure, alors je lui en ait renvoyé une autre, et hier j’ai fait un bonhomme de neige avec un autre ami.

Oui oui, tout cela est virtuel, bien entendu, et pour construire mon bonhomme de neige je n’ai pas eu besoin de mettre de gants. Mais les relations restent bien réelles, mes étudiants ont créé plusieurs groupes pour y communiquer, c’est là un des intérêts majeurs de Facebook : le lien. Un peu de perte de temps, certes, beaucoup d’inquiétudes également concernant la préservation de la vie privée. Cependant, et comme toute technologie dite « nouvelle », si elle est bien utilisée, Facebook permet de communiquer mieux et offre de nouveaux lieux de sociablité. On a pas fini d’en entendre parler, et il est évident qu’il s’agit ici de l’avenir du web. Ou au moins de l’un de ses chemins du futur.

Pour voir ce que ça donne :
http://www.facebook.com/

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